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Trader le CAC grâce à un modèle exclusif et innovant identifiant chaque vague avec un potentiel points à une date donnée. Modèle ayant un excellent track record depuis sa mise en service en août 2010. Ce blog s'adresse aussi à celles et ceux qui désirent suivre l'actualité économique de manière contrariante (loin des informations edulcorées distillées dans la presse specialisée et les médias) car ils pensent que cette crise n'est malheureusement pas terminée.

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Quelle direction va prendre le CAC en cette dernière semaine de mai

Bonsoir,

Nous sommes nombreux à nous demander quelle direction va bien vouloir prendre le CAC en ce début de dernière semaine de mai 2009.

Pour celles et ceux qui n'ont pas suivis mes prises de positions sur Tropical bear, je suis aujourd'hui partagé entre 60 % BX4,  30 % L40 et 10 % Cash.

Vendredi j'ai converti 30 % de mes BX4 en L40 lorsque le CAC a fait un mini rally baissier en intraday à partir de 3260 vers 3200 : pour me protéger d'une chute ponctuelle additionnelle vs la chute de jeudi. Cela pourrait aussi me permettre de basculer 100 % bear dès demain soir.

Concrètement, lundi 25 mai est le jour de liquidation de mai pour Paris et WS sera fermé, ces deux éléments seront pour bcq dans la tendance qui devrait s'établir notamment dans les 3-4 h qui précéderont la clôture.

En effet, l'influence des futures US pourront jouer un rôle mais leur portée sera moindre que lors d'une journée normale car non confirmée, infirmée par l'ouverture de WS à 15h30.

Par ailleurs la liquidation de mai favorisera quel camp ? Les bears ou bien les bulls. Beaucoup de positions bears ont été prises en fin de semaine passée avec des stop loss bien sérés vu que la tendance n'est pas claire.

Alors la situation est la suivante à lire les analyses à droite et à gauche.

Il y a deux resistances majeures du CAC à la hausse : 3315, 3350

Il y a deux resistances à la baisse : 3180 et 3080.

Au délà de ces valeurs : deux points pivots 3208 et 3280. Vendredi soir nous avons clôturé entre les deux. 

Une hausse au dessus de 3350 est le scénario privilégié par les analystes mode fractale. Avant d'y parvenir une baisse sous 3200 est envisageable.

Je pense que vu les positions prises par les bears et la spécificité de la journée de lundi, un short squezze des nouveaux bears est loin d'être in-envisageable, car leurs stop loss pourraient fort bien ne pas avoir été correctement positionnés pour certains.

Dans un cas comme dans l'autre les passages des 3350 et 3080 propulseront le CAC vers une forte augmentation, chute.

Nous aurons donc la possibilité de voir venir et changer notre fusil d'épaule car ce sont à priori des resistances pas facile à franchir (sauf que la 3350 a été testé une fois et les 3315 deux fois) et cela fait environ 1 mois que les 3080 n'ont plus été vus.

Le CAC sortira t'il de son canal haussier. Réponse cette semaine.

Pour l'instant le CAC a progressé de 2,5 % depuis le début du mois : mai sera t'il un mois de hausse : le troisième d'affilée ou de baisse ?  Cette semaine sera donc décisive.

Pas de conclusion hâtive donc lundi et mardi matin : la réouverture de WS mardi donnera le "La", comme d'habitude sauf que cette fois ci, cela devrait soit nous prendre à contre pied et nous enfermer dans cette zone 3080-3350 encore qqes jours de plus, soit au contraire exacerbé l'orientation Bull ou bear. 

Donc Wait & See et mon positionnement légérement bull (c'est ce que je privilégie d'ici début juin) me permet d'attendre de manière relativement neutre tout de même, l'ouverture de WS mardi. 

De toute façon, avant de quitter la zone "neutre" 3080 -3350, nous devrions avoir le temps d'ajuster le tir. 

Les plus frileux feraient bien de rester cash d'ici à ce que la tendance s'éclaircisse. En particulier les poistions bull sont les plus risquées à MT car nous sommes clairement dans une queue de rally haussier et que la tendance de fond reste très très bear.

Bonne chance à toutes et tous.
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L
A tous,<br /> <br /> Je suis entièrement sur la même longueur d'onde que Peter Vanden Houte, Chief economist d'ING ... A écouter !!!<br /> <br /> http://www.lecho.be/actualité/economie-finances/RENDEZ-VOUS_ECO.967.tv?tag=economie<br /> <br /> Bon WE,<br /> Luc
Répondre
C
salut Brehat,<br /> Je sais que tu as des idées ausujet de l'immo, j'ai relu ton post d'avril qui était bien argumenté, mais qui manquait de comparatif parapport à ce qui se passe au japon( le foncier se déprécie depuis 17 ans, http://japanhousing.canalblog.com ).<br /> D'où mes questions qui sont restés en suspens depuis hier sur le blog de l'ours abadien:<br /> penses tu que l'immobilier us mettra aussi + de 10ans avant de recouvrir?<br /> Quel est à ton avis l'échéance minimum qu'il faudrait pour revenir à l'eq sur l'immo us?(j'imagine que tu me diras le temps qu'il faudra pour revenir au posive equity au niveau des foyers)<br /> - La situation se degrade aussi pour les credits octroyer aux foyer solvables ayant acquis des credits de haute qualité octroyer aux foyers solvable qui avait un bon score rating font ausi defaillance ( à cause des pertes d'emploi, y compris des cadres )<br /> <br /> En d'autre termes peut on aussi en deduire que l'immo US pourra mettre + de 10 ans avant de s'en remettre? Pour les menages Français je suppose que ça ne sera pas le identique au scenario japonais ou usa.(malgré notre taux d'endettement qui frole les 70%, peanut devant les menages us qui sont à 130%).<br /> <br /> Merci d'avance pour ta reponse et ton avis,
Répondre
B
<br /> <br /> Bonjour Coolzen,<br /> <br /> Tu souhaiterais investir aux USA ?<br /> <br /> Il faut voir une chose c'est qu'en ce moment le pouvoir d'achat immobilier des français en France, corrigés de l'inflation, ne s'améliore plus (comme au 3T2008 et 4T2008 trimestre qui ont vu la<br /> baisse des prix débuter) : je m'explique : en moyenne lorsqu'un bien immobilier est acheté, il y a un prêt et actuellement malgré la baisse hsitorique des taux de la banque centrale (du au fait<br /> que l'inflation a considérablement chuté), les taux des prêts immo n'ont pas baissé dans les même proportions. Payer des intérêts à 4 % par an peu sembler une bonne affaire si l'on regarde le<br /> passé mais si l'inflation est de 0% voir négative, cela rend l'investissement bien plus cher que par le passé : le pouvoir d'achat corrigé de l'inflation est donc actuellement en régression<br /> et retrouve ses niveaux de début 2008 (cela suppose que l'on parle d'un  marché de l'immobilier avec des prix stables).<br /> <br /> Bien entendu les prix de l'immobilier baissent et il est donc d'autant plus difficille d'aller emprunter à 4 % lorsque l'inflation est quasi nulle et que les prix de l'immobilier sont en<br /> baisse.<br /> <br /> Certains sont tentés de dire : les prix de l'immobilier sont basés sur un marché de l'offre et de la demande : <br /> <br /> Sur le front de l'offre : depuis 1950, les constructions ont toujours été largement (10 à 20 % de plus) que le nombre de nouveaux ménages et ainsi, globalement, il y a toujours eu en France au<br /> moins 10-15 % de logement d'habitation en plus que de ménages. Cela semble être encore le cas en ce début d'année 2009 même si il se pourrait que cela s'inverse d'ici à la fin de cette année (ce<br /> qui serait historique depuis la 2ème guerre mondiale). Néanmoins, contrairement à ce que l'on nous dit, glabalement (localement ce n'est pas toujours pareil) il n'y a pas de manque de logements<br /> d'habitations, nous sommes dans des ratios historiques et la baisse éventuelle de cette année devrait se renouveler qqes années pour qu'une véritable pénurie s'installe.<br /> <br /> <br /> En fait en 2009, il y a possibilité d'inversion (moins de nouveaux logements que de nouveau foyer dans le cadre du scénario le plus haut pour les nouveaux foyers. Pas pour le cas scénarios bas.<br /> Hors les hypothèses hautes sont basées selon moi sur un monde en croissance et pas en crise : en crise, les gens divorcent moins, font moins d'enfants, les enfants restent plus longtemps chez<br /> leur parents, à la rigueur la mortalité augmente (pauvreté augmente) et cela joue défavorablement sur l'augmentation de nouveaux foyers, je ne suis donc pas certains que le marché français<br /> connaitra globalement une pénurie de logement comme on essaye de nous le faire croire depuis des années (oh bien entendu il faut construire et dans certaines zones en expansion démographique<br /> c'est indispensable mais pas dans les proportions que l'on évoque).<br /> <br /> Sur le front de la demande : on vient d'en parler d'un point de vue augmentation du nombre des ménages, je suis pessimiste en temps de crise de cette ampleur. Lorsque l'on parle de demande, on<br /> oublie de préciser : demande solvable et c'est bien là aussi où le bas blesse. Tout le monde voudrait bien avoir une ferrari (enfin presque tous, les autres préfèrent les Lamborgini :-)) mais qui<br /> peu se l'offrir. Pourtant nous avons tous une voiture ou presque, une voiture adaptée à notre budget et notre choix de vie (privilégions nous les transports en commun, la proximité du travail<br /> pour y aller à pied ou à vélo, etc). Il en est de même pour le logement : le besoin ne crée pas l'achat. Il faut être solvable et trouver un logement dans son budget qui satisfasse un minimum ses<br /> choix de vie. La baisse des prix devra perdurer pour permettre aux ventes inévitables (divorces, même si ils diminueront, il y ene aura toujours, succession, saissies (faillittes, chômage),<br /> départ à la retraite dans une autre région, agrandissement de la famille pour ceux qui auront les moyens de maintenir leur niveau de confort, étrangers qui repatrient leurs argent à la maison à<br /> cause de la crise, les ventes de résidences secondaires pour ne pas perdre d'argent vs prêt restant à rembourser et dimniuer les frais et augmenter le bas de laine, les ventes de biens pour cause<br /> de prêts relais arrivant à échéance même si cela arrivera de moins en moins et si cela sera d'ailleurs une des sources importantes de la chute de la demande car de moins en moins de propriétaire<br /> n'achéteront sans avoir vendu avant de peur de se retrouver piégés comme de nombreuses personnes en 2008 : pas évident dans ces conditions de se ranger dans le camp des acheteurs, on voit bien là<br /> la dimanyque puissante de baisse du nombre des acheteurs qui est à l'oeuvre, etc).<br /> <br /> Sur le front de la demande, le niveau du chômage des jeunes aura un impact incroyable. Ils constituent une des sources les plus importantes de l'augmentation du nombre des foyers et donc de la<br /> demande. Au chômage chez leurs parents encore plus tard que maintenant. Au travail, ils vivrons en colocation encore plus qu'avant pour minimiser les frais.<br /> <br /> Je pense que comme en temps de guerre, de période de grandes difficultés, les peuples vont faire preuve de nombreuses astuces pour "économiser" sur le poste logement car ils y seront obligés :<br /> retourner vivre chez les parents, partager un logement entre deux familles, vivre dans une caravanne dans le jardin des parents, plusieurs lits dans une même chambre, etc. <br /> <br /> La chute de la demande dans une telle crise peut être très très importante surtout si le delta entre taux d'intérêt et inflation reste aussi élevé comme c'est le cas aujourd'hui (et cela n'est<br /> pas prêt de s'arranger puisque les banques qui ont en fait les deux genoux à terre jouent sur ce delta pour se refinancer et se faisant préparent le lit de la continuation de l'aggravation de<br /> cette crise et de leur prochaine faillite, pour un grand nombre d'entre elles). Les ventes forcées feront alors le prix.<br /> <br /> Le déséquilibre est donc important entre offre et demande et cela ne devrait pas s'arranger bien au contraire. On a vu que d'après les chiffres des notaires il y a eu une chute de 40 % des<br /> transactions en France au cours du 1T2009 vs 1T2008 .<br /> <br /> Je pense donc que puisque nous rentrons dans une période de déflation importante qui va voir s'installer le mécanisme expliqué plus haut. Une chute très importante de la demande solvable, pour le<br /> moins une stabilisation de l'offre (en fonction du chômage, cela pourrait créer des stocks importants, cf ce qui se passe aux USA). Nous devrions donc connaître quelque chose d'équivalent à ce<br /> que le Japon a connu tant que la déflation est là : dans les 2 années qui viennent c'est donc probablement ce qui va se passer, chute très importante de l'immobilier et encore plus importante en<br /> France qu'aux USA, car nous sommes montés plus haut vs les trends historiques.<br /> <br /> A la différence du Japon, la crise est mondiale et d'ampleur historique, nous devrions quitter la déflation pour retrouver une période d'inflation forte : du fait de la reprise dans les émérgents<br /> qui n'en sont pas au même stade de leur évolution que nous et aussi du fait de la "faillite" de certaines monnaie et certains états.<br /> <br /> Dans ce cas il vaudra mieux être investi en actifs tangibles dont l'immobilier. C'est la raison pour laquelle, j'ai pris la décision en début 2008 de rester propriétaire de ma résidence<br /> principale achetée en 2004 (déjà avec un très très bon rapport qualité prix) : je compte faire le dos rond pendant les années de déflation et ne risque donc pas de louper le retournement vers la<br /> déflation et compte bien en profiter pour m'investir plus encore dans l'immobilier à cette occasion.<br /> <br /> Pour les USA, je pense que la situation est identique, elle est aggravée dans les logements collectifs car les charges là bas sont énormes (piscines, gardiennage, salle de ciné, buanderies,<br /> tennis etc, etc) et la moindre défaillance d'un copropriétaire se répercute sur les copropiétaires qui restent solvables (nous alllons peut être connaitre cela aussi en France à grande échelle).<br /> Elle a débuté avant nous et a donc plus de chance de "bottomer" avant l'arrivée de l'inflation.<br /> <br /> Attention, la succession déflation profonde, inflation forte est la chose la plus terrible qui puisse arriver à une économie : la déflation, c'est l'innondation : on ne peut presque pas s'en<br /> protéger, il faut la laisser faire son oeuvre et lorsque les eaux se sont retirées ont constate les dégâts. L'inflation c'est le feu de forêt, on le contrôle en envoyant des hydravions<br /> (l'augmentation des taux dintêret) mais lorsqu'il y a une tempête il faut beaucoup d'hydravions et une très rapide capacité d'action sinon c'est pas facile d'en venir à bout et on constate là<br /> aussi l'étendue des dégâts. Les taux monteraient plus vite que les revenus et les épargnes laissant sur le carreau un très grand nombre d'acheteurs qui verraient fondre leur épargne.<br /> <br /> Imaginons les USA recouvert par une terrible inondation et à peine les eaux retirées, un gigantesque feu de forêt avec tempête : à quoi ressemblerai les USA après de telles catastrophes : à une<br /> terre désolée / Ruinée qui mettrait des années à reprendre forme.  La nature ne laisserait pas cet enchâinement possible (trop humide après l'innondation pour que le feu prenne), en économie<br /> c'est possible et cela pourrait bien arriver.<br /> <br /> Je ne crois pas qu'il soit encore temps d'investir dans l'immobilier en France ni aux USA. Je pense qu'il peut être une bonne protection de conserver sa résidence principale si on l'a acquise à<br /> un bon moment ou avec un bon rapport qualité prix et que sa situation personnelle ne devrait pas se degrader dans les 2 prochaines années. Cela peut s'appliquer à de l'immobilier de revenu mais<br /> il faut que le rapport qualité prix rendement soit au top. Si j'en avais eu j'aurai personnelement tout vendu début 2008 pour revenir qqes années plus tard. Il n'est pas encore trop<br /> tard. <br /> <br /> Notre taux d'endettement a beau être faible, en période de déflation avec des taux d'intérêts aussi déconnectés de l'inflation, il ne rend pas l'investissement immobilier par la dette profitable<br /> et ne devrait donc pas permettre au marché français du crédit de repartir et venir freiner la chute des prix. Car en plus des taux, les conditions d'octroi des prêts se durcissent : 30 % d'apport<br /> perso (alors que le prix de quasiment tous les actifs des épargnes à baissé : bourse, immo), 33 % de remb/revenus max avec des revenus qui potentiellement diminueront ou croitrons très peu voire<br /> pas du tout, etc, la durée moyenne et max des prêts en chute (qui va donc dans le mauvais sens), ainsi malgré l'endettement "faible" des ménages français, les demandes solvables aboutissent en<br /> moyenne à des budgets d'investissement dans l'immobilier qui sont en baisse importante et les prix de ventes devront s'ajuster à cette demande.<br /> <br /> Sans compter la phsychologie associé à tout cela et le fait que le marché de l'immobilier est un marché très "visqueux" qui met du temps à répercuter ce qui se passe dans l'économie.<br /> <br /> Je pense donc pour résumer que cette crise est d'une toute autre ampleur que ce qu'à pus connaitre le Japon et aussi d'une toute autre nature (sucession déflation forte / inflation forte) qui va<br /> nécessiter d'être très réactif / prudent dans un sens et dans l'autre pour protéger son patrimoine au mieux.<br />  <br /> <br /> <br /> <br />
B
Bonsoir,<br /> <br /> Ce soir, mes positions sont inchangées, dans un marché anormalement atone, les bulls ont finis par faire valoir leur point de vue, légèrement certes mais pendant 1 temps le camp bear était proche de remporter le morceau.<br /> <br /> Ce volume exceptionnelement bas est à rapporté au fait que WS était fermée et l'on comprend que sans WS, moins de prises de positions (tiens tiens j'en voit certains parler de trading automatique de chez GS, MS et CS qui vont probablement pas manquer là l'occasion de faire valoir leur point de vue et ils auraient bien raison) et aussi absence de direction. Au final, on a presque eu droit à une journée pour rien. <br /> <br /> Pas tout à fait, le camp bear a peut être perdu une bataille de plus mais pas la guerre. <br /> <br /> Demain comme je l'envisageais, WS va donner le "la" d'abord avec ses futures au fur et à mesure que la côte est va s'éveiller et puis avec l'ouverture à proprement parler. <br /> <br /> Avec les événements en Corée du Nord, cela ne devrait pas faire baisser le pétrole. Les pétrolières et énergétiques qui pèsent pour bcq dans les indices en profiteront t'elles. C'est peut être là que va se jouer une partie de la suite des évènement au même titre que sur le front du BKX, l'indice du système bancaire US, qui a ébauché une sortie par le bas d'un triangle avec segment bas horizontal. Pourtant les recapitalisations ne sont pas entièrement achevées et si cavalerie il y a sur les marchés, il est probable que les banques feront tout pour que cela dure jusqu'à la fin de leurs opérations de recapitalisation. <br /> <br /> A suivre donc, demain va être une journée probablement riche en enseignements sur la suite des événements : consolidation en cours, achevée et départ vers les 3400 - 3500 ou bien début d'une corrections sous les 3100 direction les 3000 voir les 2900 ? Les résistances et pivots présentés dans mon commentaire restent d'actualité. <br /> <br /> Bonne chance et prudence.<br /> <br /> Bréhat
Répondre
L
Situation parfaitement et brillamment résumée. Rien à redire.<br /> <br /> A garder à l'esprit la date du 10 juin, jour de présentation des plans de renforcement des fonds propres par les banques récemment dénoncées par les crash cool tests. Il sera notamment intéressant de voir jusqu'à quel point certaines ont profité de l'embellie boursière pour se recapitaliser.<br /> On pourra peut-être en déduire qui a eu intérêt à orchestrer cette euphorie boursière si organisation il y a vraiment eu (mais j'ai tendance à penser qu'il a eu "juste" entente tacite pour faire monter les cours et enregistrer ainsi des plus-values inespérées en opérations de trading afin de permettre aux fameuses BFI (banques de financement et d'investissement) - entités internes et communes à toutes les banques - de se refaire une santé.<br /> <br /> Bonne nuit.
Répondre
B
<br /> Bonjour Lalosse,<br /> <br /> Merci pour la date du 10 juin, je ne l'avais plus en tête.<br /> <br /> Effectivement, la fin de recapitalisation des banques pourrait sonner le terme de ce rally haussier ou d'une moins l'arrivée d'une correction notable.<br /> <br /> Mi juin cela permettra aussi de présenter des confortables gain en trading / spéculation pour le 2T2009 pour esperer contrebalancer les provisions qui seront encore probablement d'un bon<br /> niveau.<br /> <br /> Justement avec tous ces gains sur trading, specualtion (notamment MP : pétrole, cuivre, etc), il est à redouter que les résultats du 2T2009 ne soient pas si mauvais que cela et peut être même du<br /> même niveau voir mieux que le 1T2009. <br /> <br /> La fin du bull rally n'est donc peut être pas pour tout de suite (au delà de la correction imminente attendue qui ne nous ferait pas revenir vers les plus bas mais autour de 2850-3050).<br /> <br /> Peut être seront ils même meilleurs vu ce qui c'est passé sur les indices et les MP.<br /> <br /> A suivre de très près en tout les cas.<br /> <br /> Bréhat<br /> <br /> <br />